Rivières de Franche-Comté
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La Franche Comté, c'est 5 550 km de cours d'eau, dont 320 km sont navigables.
Certains vous invitent au plaisir du canoé-kayak, alors que d'autres vous proposent de multiples croisières fluviales.
Quelques rivières se sont vues attribuer le label des plus belles de France, elles récèlent en effet toutes les espèces de poissons d'eau douce. Leurs possibilités de pêche y sont donc variées, en particulier la pêche sportive à la mouche. La Loue, le Doubs et le Dessoubre sont un véritable paradis pour les pêcheurs. | |
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Le Doubs naît à 937 m d'altitude, à Mouthe. Tantôt il coule dans des gorges verdoyantes, entaillées dans le calcaire, tantôt, comme un fleuve de plaine, il s'attarde en méandres. Il forme aussi des lacs, celui de Saint-Point et de Chaillexon.
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![]() La boucle du Doubs qui enserre Besançon est célèbre.
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La rivière qui a ainsi nommé le département du Doubs, marque d'une forte empreinte les lieux de son passage. "Dubius" en latin signifie douteux. La rivière doit cette appellation pour les particularités de changer trois fois de direction et de parcourir 430 km pour franchir une distance de 90 km seulement entre sa source et son confluent avec la Saône.
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![]() La rivière, qui a donné son nom au département de la Haute-Saône, est considérée comme l'une des plus propices à la navigation de plaisance, plus spécialement à Gray, devenu l'un de ses grands centres. Depuis sa source, dans les Vosges, jusqu'à Lyon, où elle se jette dans le Rhône, la voie navigable compte 356 km... dont 110 uniquement en Haute-Saône, où elle ne présente que 17 écluses. C'est à Corre qu'elle devient navigable. Simple rivière jusqu'à Port sur Saône, elle va en s'élargissant pour devenir un véritable fleuve à Gray. Avant d'y parvenir, on emprunte à Saint-Albin un impressionnant tunnel de près de 700 mètres. |
| L'Ain est une belle et puissante rivière. Elle prend sa source à 750 m d'altitude, sur le plateau de Nozeroy, dans un magnifique cadre forestier. C'est un vaste entonnoir rempli plus ou moins d'eau suivant la saison. Peu après, la rivière s'engouffre dans une gorge étroite et profonde pour disparaître sous un chaos rocheux, appellée la "perte de l'Ain", pour réapparaître plus loin et former une jolie cascade. | |
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Les gorges de l'Ain sont noyées sur 35 km par la retenue du barrage de Vouglans, mis en service en 1968. L'Ain et ses affluents alimentent une quinzaine d'usines hydro-électriques.
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| La Bienne, un affluent de l'Ain, a un cours très pittoresque, presque constamment en gorges. C'est un torrent qui naît près de Les Rousses, à 1 100 m d'altitude. Elle traverse la ville de Morez, puis Saint-Claude, où elle reçoit le Tacon. | |
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La Vallée de la Loue est sans doute l'un des plus beaux sites de notre région. De belvédères en reculées, elle offre une succession de surprenants panoramas et abrite quantité de petits villages pittoresques. Ornans, la capitale de la vallée, est un site privilégié de la pêche. Ce petit bourg abrite la Maison Nationale de l'Eau et de la Pêche. C'est un centre de rencontre, de formation professionnelle et un musée unique en France, regroupant plus de 4 000 objets destinés à la pêche. |
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Elle prend sa source à 1 060 m d'altitude, dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges. Après un difficile début de parcours, l'Ognon se déchiquette en une magnifique cascade de 15 m, le Saut de l'Ognon, à la sortie d'une étroite gorge rocheuse.
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